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MUSEE DES ARTS ET TRADITIONS POPULAIRES
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LA COUR
Dans la cour sont exposés les machines agricoles et les objets servant à la ferme ou à l'habitation : |
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LA LAITERIE
Le lait était servi à l'aide de la pinte (mesure). |
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L'ETABLESemoir manuel appelé violon, araire, bascule pour peser les sacs de pommes de terre, râteau à foin, pince pour arracher ou déraciner les chardons, sabots… |
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LA CUISINE DE FERME
Cette cuisine est plus grande que la cuisine flamande. |
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LA CHAMBRE A COUCHER
Lit-bateau, meuble lavabo, berceau, couffin appelé aussi " moïse ", |
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HORLOGERL'atelier de l'horloger-bijoutier regroupe divers outillages utilisés pour la réparation des montres, pendules, horloges. Les vitrines renferment des montres à gousset appelées " oignons ", chaînes de montre, divers bijoux, binocles et un ensemble de dés à coudre dans son écrin (objet offert en premier cadeau par le fiancé à sa future épouse). |
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L'ESTAMINETDans l'estaminet sont exposés les pompes à bière, le percolateur de 1910, les verres et cuillères à absinthe, bastringue, vaclette (foyer pour allumer les pipes), crachoirs, flipper mural, jackpot (le gain était une boisson gratuite) ; on y trouve aussi le coin des coulonneux et des bourleux. L'épicerie faisait bien souvent partie de l'estaminet. Les marchandises y étaient vendues par petites quantités. |
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CUISINE FLAMANDECette cuisine flamande est aussi appelée cuisine du tisserand (fin XIXème-début XXème). Elle est caractérisée par le feu flamand à charbon. Le feu fonctionnait toujours (chauffer et cuisiner). Le moyen d'éclairage était la bougie, la lampe à pétrole, à huile, ou à gaz appelé aussi quinquet. L'hiver était rude, les lits froids et humides. Aussi la bouillotte savait se faire apprécier. Différents modèles sont exposés dans le four du feu flamand. |
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L'ATELIER DU TISSERANDDans cette partie se trouvait à l'époque l'écurie de la ferme. Aujourd'hui y est exposé le métier à tisser appelé " otil ". L'activité des Wattrelosiens était l'agriculture la journée et souvent le tissage le soir. Il pouvait y avoir plusieurs métiers à tisser dans la maison (dans la cuisine ou la salle à manger). Navette de fil, rouet ou dévidoir, divers accessoires pour préparer le fil. Le bobinoir à domicile était utilisé par la femme pendant que l'homme travaillait sur le métier à tisser. Un support servait à mettre des rondelles de bois et permettait à la dame de totaliser les bobines de fil. Cela évitait de vider les cartons lorsque l'on s'était arrêté au milieu du travail. |
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L'OCTROIL'octroi servait à faire payer les taxes sur certaines denrées lorsqu'elles entraient en ville. Il n'existe plus d'octroi en France depuis 1948. |
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SALLE DE CLASSEPlumiers, encriers, ardoises, bouliers, chaque semaine, un élève était désigné pour s'occuper du feu ou remplir les encriers. Ce type de classe existait encore dans les années 1944/1945. |
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MENUISERIELes outils électriques d'aujourd'hui ont fait oublier ceux utilisés par les menuisiers ou les ébénistes de l'époque. La poutre et la porte proviennent de la ferme Malvache datant de 1748, rasée aujourd'hui. |
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CORDONNERIEToutes les chaussures étaient fabriquées par le cordonnier : autant dire qu'on n'en changeait pas tous les deux mois (chaussures à boutons, galoches) ! Banc de finition, mise en forme, machine à denteler le cuir, rouet de cordonnerie datant de 1700. |
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IMPRIMERIELa presse date de la fin du XIXème siècle. Les lettres en plomb sont classées dans des cases dont la taille varie suivant leur fréquence d 'utilisation. La case qui renferme les " e " est plus importante que celle des " k ". |
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LE PHOTOGRAPHEIl y à 100 ans se faire prendre en photo n'était pas un acte anodin. Les occasions étaient exceptionnelles. Il fallait se vêtir en circonstance et poser de longues minutes devant un décor approprié. La scène présente une séance de prise de vue d'une communiante et de sa famille. Une vitrine expose des appareils d'époque et du matériel servant à la prise de vue et au développement : films anciens, plaques de verre… |
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JEUX DE PLEIN AIR ET D'INTERIEUR
De tous temps, les Wattrelosiens ont aimé s'amuser, sans doute pour oublier un temps la rudesse de la vie.
Aujourd'hui, dans certains estaminets en Flandre, |
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COMBAT DE COQSL'arène s'appelle le " gallodrome ". Les coqs de combat sont munis d'ergots en acier et ces combats se terminent toujours par une issue fatale pour le perdant. Ce genre de " compétition " est, de nos jours encore, tolérée en France sur une fine bande frontalière au nom de la tradition régionale. Cette pratique est interdite en Belgique. Les amateurs viennent en voisin faire combattre leurs gladiateurs à plumes. Des paris plus ou moins importants sont engagés sur les coqs. |
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LA DOUANEWattrelos compte 13 km de frontière avec la Belgique. Autant dire que le jeu du chat et de la souris entre les fraudeurs de tous poils et les douaniers trouvait une large scène pour s'exprimer. Un poste de douane est reconstitué : le douanier est dans un lit à embuscade en attendant d'éventuels trafiquants. Moins chers en Belgique, le tabac et l'alcool étaient l'objet de fraudes plus ou moins importantes. Douaniers français et belges, coupe-tabac, gourde de fraudeur, fauteuil de douanier, le jeu du chat et de la souris ne manquait pas d'ustensiles. |
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L'ORGUE DE BARBARIEL'instrument est de la marque Limonaire Frères, dont la sonorité caractéristique rappelle les manèges à chevaux de bois et les chanteurs de rues. Il fonctionne à l'aide d'une manivelle que l'on tourne à des rythmes différents suivant les morceaux. Ceci a pour effet de remplir une poche d'air et de produire une musique avec un rythme de percussions, des basses et une mélodie. La lecture des notes sur chaque morceau est faite grâce à des cartons perforés. Chaque perforation engendre une instruction correspondant à un son. |
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LA BOUCHERIELa tête de boeuf est l'enseigne qui signale une boucherie, placée en façade ; cela permettait de l'apercevoir de loin. Billot, bidons pour cuire les abats, récipients pour saler les viandes, moules à pâtés. L'établi portable du rémouleur témoigne de la collaboration entre les deux professions. |
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MEZZANINEC'est l'endroit du musée où est abordée l'histoire de Wattrelos depuis sa création jusqu'à nos jours, en passant notamment par la seconde guerre mondiale et le portraits de nombreux résistants wattrelosiens. A l'origine, au IXème siècle, les terres wattrelosiennes appartenaient à un seigneur dénommé Allowin. Il entra dans les ordres à la fin de sa vie pour se faire pardonner sa vie de débauche et offrit ses terres à l'Abbaye de Saint-Bavon à Gand (Belgique). Lors de la révolution, toutes les terres sont revenues à la ville ; c'est ainsi que Wattrelos prit naissance. |
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LE TAILLEUR
Attention au tailleur lorsqu'il manipule ses grands ciseaux. L'expression s'asseoir en tailleur vient du fait que le maître-tailleur s'asseyait dans cette position sur sa grande table pour coudre vestes, manteaux et autres pantalons pour les élégants et les élégantes. Un assortiment de boutons de différentes époques côtoie les épingles de chapellerie. A côté de la machine à coudre à pédale, chauffe un des tous premiers fers à vapeur.
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LE LAVAGE DU LINGE
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L'ESPACE TERKEN
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